TÉMOIGNAGES
Johanne G. de Montréal, Ne pouvant attendre 4 à 6 mois pour une chirurgie courante, je me tourne vers Cuba !!!
En octobre 2015 j’ai fait appel aux services du SSI et 3 semaines plus tard j’étais rendue à l’aéroport de Cuba et là m’attendait une ambulance pour me conduire directement à la Clinique. Le lendemain matin, les tests pré-opératoires commençaient. Mon séjour a duré une semaine dans une chambre privée impeccable. A tous les jours, les membres du SSI m’ont accompagnée. Le personnel clinique fut chaleureux et très à l’écoute. Le personnel médical compétent et très attentif et ce à tous les jours.
SSI nous a aidé à trouver l’hébergement de convalescence à 100 mètres de la Clinique; là, le personnel fut très compréhensif et aidant, la dame étant infirmière de profession. De plus j’ai eu droit à des consultations post-opératoires même après mon retour au Québec. A souligner aussi que les membres du SSI ont organisé une petite fête réunissant tous leurs clients de cette période autour d’une table bien garnie. Ce qui nous a permis de partager nos expériences du service de santé cubain. MERCI SSI !!!
NDLR: Selon les informations recueillies, son séjour à Cuba aura coûté 5 700 $CAN. Et selon une source sûre, la même chirurgie aurait coûté 15 000 $CAN à l’état si elle avait été réalisée dans un établissement hospitalier du Québec.
Laporte, Saguenay
Poussée au désespoir par une bactérie inconnue, je renais à la vie à Cuba !!!
Je menais une vie plutôt active jusqu’en 2010 alors que je m’entraînais 4 à 5 fois par semaine, je travaillais 40 heures par semaine en tant que secrétaire et je faisais des sorties et des activités régulièrement comme tout le monde. Puis, du jour au lendemain, j’ai dû tout arrêter et changer complétement mon mode de vie. La plupart du temps, chacun pense être en contrôle de sa vie, de son travail, de sa santé, etc. On pense pouvoir tout décider mais c’est complètement faux et irréel !! Ce sentiment d’invulnérabilité que nous créons de toute pièce, cette illusion qui nous permet de vivre en se sentant en sécurité est vite ébranlée lorsque la maladie frappe et sème l’inquiétude.
Je ressentais des douleurs dans la main droite et cela est devenu si handicapant que j’ai dû cesser de travailler pendant un an et demi. Les quelques dollars que j’avais économisés sont passé en traitements de physiothérapie, de chiropractie et même d’acuponcture dans l’espoir de me soulager quelque peu. Je me suis pratiquement ruinée en médicaments qui n’ont fait que me rendre encore plus malade, ainsi qu’en traitement n’ayant donné que des résultats mitigés. Je n’avais plus d’argent et j’étais de plus en plus malade.
Si la maladie s’accroche, la crainte fait place à la peur et, si les spécialistes n’arrivent pas à cerner le problème, c’est l’anxiété et l’angoisse qui menacent. C’est non seulement la personne malade qui est affectée, mais forcément les personnes qui l’entourent. Au début, le soutien est là, mais à la longue, la maladie amène la fatigue, l’impatience, l’épuisement et, souvent, la dépression. Quand le meilleur devient le pire, bien des couples se déchirent, et je parle par expérience. La vie n’est pas facile, mais elle devient pénible et handicapante lorsqu’en plus de la vivre il faut prendre soin de l’autre prisé par cette horrible chose qui pourrit sa vie.
Pendant cinq ans, mes douleurs et mes problèmes de santé se sont multipliés. Je n’avais plus seulement mal au poignet, mais cela s’est propagé dans les deux bras, le cou et le dos. Je faisais beaucoup d’œdème et je pesais 50 livres (23 kg) de plus en raison de la prise constante de narcotiques et de divers médicaments qui devaient supposément me soulager. Mes jambes étaient non seulement enflées et dure mais elles avaient commencé à changer de couleur. Elles étaient devenues si douloureuses au touché que ça n’avait aucun sens. J’ai eu des taches rougeâtres à quelques reprises au niveau du cou et deux cloques qui sont apparues sur mon avant-bras droit, l’une après l’autre. Lorsque des cloques apparaissent sur votre corps sans même que vous vous soyez brûlée, CE N’EST PAS NORMAL ET CE N’EST PAS DANS VOTRE TÊTE!!! QUOIQU’EN DISENT VOS MÉDECINS !!!
J’ai commencé à avoir des difficultés respiratoires et j’ai fait trois pneumonies successives en 2014. Mon cœur, mon foie et mon estomac commençait à avoir de plus en plus de difficulté à fonctionner. Mon état était devenu critique. J’avais également une très mauvaise circulation sanguine et j’avais des veines qui éclataient pour aucune raison. Ce n’était pas normal pour une femme de 33 ans de devenir malade à ce point sans raison. Il y a toujours quelque chose derrière toute dysfonction du corps…
Ce que j’ai trouvé le plus difficile dans ma souffrance, c’était de vivre… oui, simplement continuer à vivre ma vie sans la subir, ni donner l’impression de la subir. Je survivais… c’est la seule chose que je faisais jour après jour, nuit après nuit, je survivais… Tout était devenu un calvaire! Le simple fait de jouer avec ma fille ou même d’aller marcher me demandait un effort qui m’apparaissait surhumain. Je me sentais condamnée à vivre ainsi sans en connaître le pourquoi, car les médecins l’ignoraient. Il devenait difficile de garder les amis avec qui nous passions habituellement nos soirées et nos weekends. Ils s’éloignent peu à peu, se lassant de me voir souffrante et triste. J’ai alors décidé de m’inventer une autre vie, une vie où la maladie est inexistante… du moins, j’ai essayé très fort de m’en convaincre. Mais la souffrance a fini par me rattraper et, de nouveau, j’avais le sentiment d’être seule au monde emprisonnée à l’intérieur de cette prison de douleur par cette maladie anonyme.
J’ai alors décidé que tout cela allait prendre fin car je n’en pouvais plus de vivre ainsi, ou plutôt de survivre ainsi… je touchais le fond. Je sentais que toute mon âme était devenue noire et que la maladie avait empoisonné ma vie. Tout ce que je voulais, c’était de ne plus jamais avoir mal, de ne plus souffrir de cette douleur qui me rongeait jusqu’au tréfonds de mes entrailles. Il m’est difficile d’expliquer ce qui se produit en moi à ce moment, mais rien ni personne n’aurait pu faire quoi que ce soit. C’était ma délivrance, la solution pour ne plus jamais avoir mal. Pour être enfin libre et être bien…
Mais le 20 décembre 2014, ma vie fut chamboulée par un soupçon d’espoir suite à des discussions avec plusieurs personnes qui m’ont fait prendre conscience que je n’étais pas la seule à souffrir d’une maladie dont on ne se souciait pas vraiment. Comme à moi, on leur avait servi des répliques du genre « C’est dans ta tête », ou encore « Prend des antidépresseurs et ça va régler ton problème tu vas voir », sans compter tous les autres charabias qu’on recevait. La dernière que j’avais subie ressemblait à « Va te procurer un livre sur la nutrition », comme si j’étais complètement idiote. Tous de très bons spécialistes me disait-on!
Bref, après six ans, j’ai réalisé que je me laissais raconter n’importe quoi, et j’ai fait des recherches et j’ai décidé d’aller me faire soigner dans un autre pays. Oui, j’ai alors aperçu une lueur d’espoir, l’espérance de retrouver une vie normale où la douleur serait inexistante, totalement disparue. Était-ce vraiment possible ou était-ce seulement un rêve? Je n’en avais aucune idée, mais je devais aller jusqu’au bout pour savoir si tout cela n’était qu’un songe ou si cela pouvait vraiment devenir ma nouvelle réalité.
J’ai donc commencé à faire des recherches sur Internet et, après de nombreuses recherches, j’ai découvert le site de Services Santé International (Servimed) ou SSI (www.servicesantecuba.com ), une entreprise Québécoise qui existe depuis 2007 et dont le siège social est à Québec. Le rôle de SSI est de faire connaître les services médicaux et chirurgicaux disponibles à Cuba et d’agir comme intermédiaire pour les personnes qui souhaitent se faire soigner là-bas. Dans mon cas, l’équipe de SSI s’est occupé d’ouvrir mon dossier, de recueillir et de transférer toute l’information pertinente concernant ma situation aux médecins cubains qui ont pu analyser ma situation de santé, puis élaborer mon programme de soins personnalisé que l’équipe de SSI s’est chargée de traduire en français avant de me l’acheminer, puis de m’accompagner dans toute la préparation de mon séjour à la clinique cubaine, etc.
J’étais à la fois abasourdie par toute cette attention destinée à m’aider à trouver une solution et, en même temps, j’avais peur d’aller me faire traiter dans un autre pays mais je n’avais plus de temps à perdre. Dès que j’avais la moindre inquiétude, M. Alain Leclerc, Président de Services Santé International m’appelait lui-même pour me rassurer.
Le 06 février 2015, je me suis rendue à Cuba espérant y recevoir un diagnostic que j’attendais depuis déjà trop longtemps, sans jamais recevoir de réponse et voyant mon état s’aggraver sans cesse. Après seulement quatre jours, les médecins Cubains dont le Dr Adonis, ont découvert enfin ce qui me rendait malade… Enfin, après toutes ses années à me demander ce qui clochait chez moi et se qui me rendait aussi malade, ils ont enfin trouvé !!!
Un parasite !!! Oui, un foutu parasite intestinal était en train de me tuer peu à peu… Grâce à Services Santé International (Servimed) et aux médecins Cubains, je peux de nouveau faire des activités avec ma fille et je n’ai plus de douleurs !!! J’imagine que cela peut vous apparaître irréel ou tout droit sorti d’un film, mais je vous assure que c’est la stricte vérité et que tout ce que je vous ai décrit m’est arrivée et est bien réel.
Personne n’est à l’abri de la maladie… Les médecins cubains sont réputés pour être les meilleurs spécialistes du monde… Si vous souffrez et que vos démarches ne vous permettent pas de trouver une solution qui vous satisfasse, je vous recommande sincèrement de communiquer avec l’équipe de Services Santé International (Servimed) qui pourra vous indiquer ce qui est disponible au niveau des services médicaux Cubains. Grâce aux médecins Cubains et à l’accompagnement efficace et humain de l’équipe de SSI j’ai retrouvé une vie, une vie que je pensais terminée.
Je vous remercie d’avoir pris le temps de me lire…
J’espère sincèrement pouvoir aider au moins une personne avec mon témoignage…. Vyola
A. Lochard, région de Trois-Rivières, Maladie de graves ou Allergie ???
Au mois de Mai 2012, je suis revenu de Floride où est mon bateau et je suis revenu au Québec alors que je ressentais un léger picotement aux yeux. Je me suis rendu chez mon médecin qui, après un examen d’environ 5 minutes, m’a prescrit des gouttes RESTASIS en m’expliquant qu’il s’agissait d’un manque de larmes.
Je me suis procuré ce produit et, bien que la lecture des effets secondaires m’ait soulevé quelques doutes, je m’en suis mis dans les yeux… ce qui m’a fait un effet de gouttes de feu qui tombaient dans mon œil !!! J’ai tout de suite appelé mon médecin qui, par l’intermédiaire de sa secrétaire m’a dit que cela était normal. Mais quelques jours plus tard, j’avais les yeux tout rouge et sortis de la tête avec une sorte de gélatine à l’intérieur. Je suis retourné voir mon médecin non sans difficultés car j’avais déménagé dans une autre ville à un centaine de kilomètre de là entre temps. Il m’a alors confirmé que ce n’était pas grave et il m’a prescrit du Garazone pour une semaine et m’a dit de reprendre ensuite le Restasis et qu’il n’aurait plus à me voir.
Je me suis donc rendu de nouveau à la pharmacie pour me procurer les nouvelles gouttes dont l’utilisation en fait empirer ma situation.
Après cette dernière visite, vous comprendrez que je n’avais vraiment envie de revoir le même médecin alors je suis allé a Trois-Rivières dans une clinique privée où l’opticien, n’ayant rien trouvé après une heure d’examens et de test, m’a dit qu’il ne comprenait pas pourquoi je devais prendre toutes ces gouttes car il pensait qu’il s’agissait peut-être d’une allergie. J’ai donc j’ai tout arrêté et, le 9 juin à 4h du matin, n’en pouvant plus, je me suis retrouvé aux urgences de l’hôpital où, après 17 heures d’attente, la docteure en me voyant a pensé que j’avais une tumeur derrière l’œil et m’a fait passer un scan. Pendant les deux heures qui ont suivi, un autre médecin a été contacté et probablement qu’il a eu accès à mes rapports d’examens et à mes scans car il m’a prescrit de la cortisone a forte dose (60mg jour) sans que je n’ai eu à le rencontrer.
De retour à la pharmacie, je me procure la Cortisone et l’utilise à la dose prescrite, ce qui calme quelque peu mon problème. Mais la pharmacienne m’avertit bien des effets secondaires et des effets néfastes possibles, mais puisque c’était prescrit par le médecin, j’ai suivi les instructions. J’ai consulté de nouveau ce médecin qui m’a diagnostiqué la « maladie de Graves » qui se caractérise par un hyperfonctionnement de la GLANDE THYROIDE dont le volume augmente de façon homogène et non douloureuse. Le globe oculaire devient proéminent et semble vouloir sortir de l’orbite, ce qui donne un regard particulier. Les paupières sont souvent bouffies et il n’y a pas de paralysie oculomotrice. Le médecin a ajouté qu’il n’existait aucun médicament pour remédier à cette maladie et que celle-ci pouvait partir, revenir, partir à nouveau ou encore rester à vie. Puis, il a conclu en m’expliquant que le seul moyen efficace pour le moment consistait à prendre de la cortisone.
Une semaine plus tard, mon œil gauche a commencé a dévier et voilà que je me suis retrouvé avec voir en double. Alors là, ça a été le Choc !!! Je ne pouvais m’imaginer que je perdais l’usage de mes yeux !!! Pour moi qui travaille de mes mains et qui fait de la voile, perdre mes yeux était synonyme de mort !!! Je me suis mis à consulter et reconsulter différents professionnels près d’une quarantaine de fois et à chaque fois, cela ne dure guère plus de cinq minutes, et à chaque fois on me faisait la même litanie à l’effet qu’il me fallait attendre et continuer à appliquer la cortisone… bref, c’était la descente aux enfers !!!
Un jour, alors que je faisais des recherches sur Internet, je découvre le site de Services Santé International (Servimed) Inc. qui offre ses services à toute personne ne trouvant pas de solution satisfaisante à sa situation de santé. La raison d’être de SSI est l’accompagnement de toute personne souhaitant obtenir des services médicaux ou chirurgicaux à Cuba. Monsieur Alain Leclerc me reçoit et m’explique le processus de liaison de SSI et c’est avec son aide que j’ai pris la décision de me rendre à Cuba. Au mois de juillet, j’en étais rendu à porter un cache œil (œil de pirate) pour être en mesure de conduire sans voir double. Après avoir mis mon bateau a l’eau, et après plusieurs essais, je décidai de me rendre a Cuba en avion et là, j’ai vu tout un changement !!!
C’est d’abord l’accueil par l’ensemble du personnel qui m’a impressionné. La très forte majorité sont des gens très chaleureux et attentionnés et, parmi eux, les médecins dont le docteur Osvaldo et le docteur De Jongh. Ce dernier, après avoir lu mon dossier médical du Québec, pensait à une défragmentation orbitale. Mais après près de trois jours d’examens et de tests, il m’a confirmé qu’il ne s’agissait pas de la maladie de Graves et m’a tout de suite fait cesser cette foutue Cortisone dont les effets secondaires étaient fort désagréables. Après deux semaines de tests (prise de sang, scan, résonnance, ophtalmo, neuro-ophtalmo) on m’a expliqué qu’il n’y avait aucune raison de poursuivre les investigations Car il s’agissait fort probablement d’une allergie. Malheureusement, en raison de mon « intoxication » à la Cortisone, mon état rendait inutile tout test d’allergies. Je tiens à souligner qu’à tous les jours, le docteur Osvaldo a été présent et a mon écoute, et que chaque matin, le docteur De Jongh passait me voir pour voir comment j’allais et m’examiner au besoin. Vraiment, ce sont des personnes merveilleuses.
Donc après ces deux semaines sans prendre aucune médication et, me sentant déjà mieux, je reprends l’avion et revient à mon voilier. Mais, après deux jours, revoilà l’inflammation !!!
Paniqué, c’est à ce moment que je communique à nouveau avec SSI. Cette fois, c’est madame Andrée GERBEAU qui se charge de m’accompagner. Je prends des photos pour lui montrer que l’inflammation est de nouveau présente et nous avons quelques échanges. À un certain moment, alors que j’étais en ligne avec Andrée, j’avais la main sur la cortisone tellement je n’en pouvais plus. Mais on a échangé et elle se chargeait de faire le lien avec mes médecins à Cuba. J’ai finalement suivi les conseils des médecins Cubains qui m’ont été retransmis par Andrée et j’ai pris les antihistaminiques que m’avait prescrits mon médecin Cubain et je n’ai pas réutilisé la Cortisone.
Trois jours plus tard, incapable de remonter en voiture, j’ai pris l’avion pour revenir au Québec. Le seul examen qui n’avait pu être réalisé (en raison de la cortisone) était celui pour déceler une possible allergie car mon médecin Cubain m’avait expliqué qu’il fallait attendre quelque temps. Arrivé au Québec, les antihistaminiques ont commencé à faire effet. Ne prenant plus de cortisone, la pression et l’inflammation que j’avais dans les yeux commença à diminuer et, au miracle, à disparaitre !!! Au moment où je vous écrit, ça fait deux semaines que ma vue est redevenue normale… Je ne vois plus en double !!!
Je suis revenu voir mon médecin du Québec et lui ai montré le rapport du Dr. DE JONGH ainsi que le DVD des résultats de mes tests à Cuba en lui demandant une prescription pour subir des tests d’allergies. Malheureusement, il m’a dit qu’il ne croyait pas en ce diagnostic et a maintenu son diagnostic à l’effet qu’il s’agissait de la maladie de Graves. Il m’a indiqué que je devais recommencer à prendre de la Cortisone et a refusé de me faire une prescription pour mes tests d’allergies. Pourtant, dès que son assistante m’a vu, elle a remarqué la nette amélioration de ma situation et elle a aussi noté que le test n’indiquait plus qu’une légère déviation. Je me suis donc tourné vers le privé et j’ai pris un rendez-vous avec un médecin qui m’a fait mes tests d’allergies pour découvrir que je souffrais d’une allergie aux acariens. Il m’a mentionné qu’il ne comprenait pas pourquoi les deux médecins ne m’avaient pas fait faire ces tests dès le départ au lieu de me prescrire de la Cortisone.
Je me suis remis conduire sans avoir l’air d’un pirate et même si je n’ai pas encore retrouvé ma vue à 100%, au moins je ne vois plus tout en double. Cela prendra de la patience car mon corps prendra encore un certain temps pour éliminer toute trace de la Cortisone que j’ai prise à fortes doses. Soyez assurés que je vais retourner à Cuba pour faire un suivi auprès de mes médecins !!!
Merci à toute l’équipe de Services Santé International (Servimed) dont les efforts permettent d’offrir une alternative aux gens qui, comme moi, se retrouvent aux prises avec un problème de santé pour lequel il ne semble pas y avoir de solution. Il y a certainement des situations auxquelles la médecine Cubaine ne saurait répondre, mais dans mon cas, ça a fonctionné.
Enfin, je tiens à offrir un MERCI très particulier à Andrée dont l’accompagnement m’a permis de tenir le coup dans les pires moments et de finalement traverser ce passage difficile de ma vie.
M. Courcy, région de Montréal, traitement pour le Vitiligo
J’ai beaucoup apprécié toute l’organisation au niveau médical. Par contre, la nourriture était très différente de la nôtre. À l’extérieur de la clinique et de l’hôtel, c’est difficile de se faire comprendre.
D. Genest, région de Shawinigan, psoriasis
Je tiens à remercier Madame Vermette ainsi que son assistante pour leur professionnalisme à mon égard. Elles se sont montrées disponibles en tout temps et c’était pour moi très sécurisant. Je recommande leur service à qui que ce soit. Merci de tout cœur. Je suis très satisfaite de l’accueil ainsi que des traitements reçus de toute part.
J. Gauthier, région de Val d'Or, Vitiligo
Ce fut une très belle expérience. Je suis revenue pleine d’espoir quant à ma possibilité de guérir de cette maladie. Le futur me le dira, mais je me suis donnée une chance de guérir ce qui n’était même pas envisageable selon les médecins ici.
C. Pelletier, région de Drummondville, Psoriasis
Les médecins sont très compétents (la personne qui a enlevé mes points ici pourrait témoigner de la qualité de la chirurgie), ils sont aussi humains et disponibles à répondre à nos questions. Le personnel infirmier est imbattable, humain, compatissant, présent. Je ne saurais trop le dire.
P. Pelletier, région de Drummondville, Cancer
Je suis très heureux des services reçus de Services Santé International et des services reçus à Cuba.
F. Thomas, région de Montréal, Diagnostic.
Je suis très satisfaite de l’ensemble de mon traitement.
R. Massicotte, région de Montréal
Seulement 10 jours après avoir contacté Services Santé International, nous avions notre rendez-vous à Cuba. Les médecins ont enfin trouvé la cause de mes douleurs et ils ont simplement brûlé quelques nodules que j’avais. Une intervention très simple, mais qui me vaut beaucoup car aujourd’hui je ne souffre plus. Merci aux médecins cubains et tout le personnel si chaleureux.
Richard D., Montérégie
«L’expérience de Cuba fut agréable. J’ai constaté que nous sommes loin de recevoir ce genre de service, aussi rapide, que j’ai reçu à la Clinique. Le décorum, les infirmières en blanc avec la toque, les médecins en sarrau blanc, les visites à 4 médecins dans la chambre le matin, le temps qu’ils prennent pour expliquer au patient ce qu’ils ont découverts, tout cela me rappelait les années ’50 au Québec, mais avec les connaissances et l’équipement du 21e siècle…………Ô combien le peuple du Québec mériterait ce genre de service.»
L. H., région de Montréal
«J’étais très contente de mon expérience et j’y retournerai pour prendre des traitements d’ozonothérapie»